Dans le contexte de l’atténuation de l’épidémie de covid19, cette décision était attendue par les maires et les présidents d’intercommunalité compte tenu de l’accroissement des inégalités sociales et territoriales constatées entre les élèves depuis le mois de mars, renforcées par le régime du volontariat accordé aux familles depuis le 2 juin. Cette décision, si elle prend effet à 15 jours de la fin de l’année scolaire n’en revêt pas moins un caractère symbolique fort et réaffirme le caractère national et obligatoire de l’éducation en France.

Le retour de tous les élèves à l’école implique cependant le respect d’un certain nombre de conditions, tout particulièrement la présence des enseignants ainsi qu’un allègement conséquent du protocole sanitaire. Sur ce dernier point, les premières précisions relatives à l’instauration de la distanciation sociale d’un mètre latéral et le maintien du non-brassage des groupes d’élèves soulèvent dès à présent des interrogations au regard de la taille et de l’aménagement possible des locaux ainsi que pour l’organisation du service de restauration et des activités périscolaires.

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